prix Marie-Guyart
Prix Marie-Guyart
Ce prix honore une personne membre de l’Association canadienne des périodiques catholiques qui a eu une influence importante dans l’univers des périodiques catholiques de chez nous.
2008 Rolande Parrot, adjointe au secrétaire général de l'AECQ et ex-rédactrice en chef de L'Église canadienne
2006 Jacques Bouchard, directeur et rédacteur en chef de la revue En Église (Chicoutimi)
2005 Anne-Marie Gagné, ex-présidente de l'ACPC
2003 Gilles Leblanc, rédacteur en chef de la revue Parabole
2001 Marc Bouchard, rédacteur en chef de la revue Pastorale-Québec
1999 Marie-Thérèse Chevalier, journaliste catholique et fondatrice de Jésus, Marie et notre temps
1997 Bernard Mercier, secrétaire-trésorier de l’ACPC pendant de nombreuses années
1995 Jacques Barnard, ex-président de l’ACPC et membre honoraire
1993 Thérèse Baron, directrice de la revue l’Oratoire

OBJECTIF

Honorer une personne membre de l’Association canadienne des périodiques catholiques qui a eu une influence importante dans l’univers des périodiques catholiques de chez nous.

ATTRIBUTION ET PÉRIODICITÉ

Le prix Marie-Guyart sera attribué par le Conseil d'administration de l’ACPC, lorsque celui-ci le jugera à propos.

POURQUOI LE NOM DE «PRIX MARIE-GUYART» ?

Marie Guyart, sans doute mieux connue sous le nom de Marie de l’Incarnation, a été une relationiste remarquable.

Reconnue comme une fondatrice de l’Église en terre d’Amérique, elle a, à travers les multiples occupations et préoccupations du quotidien, entretenu une importante correspondance avec la mère-patrie, et particulièrement avec son fils.

Dans tous ses écrits, elle a transmis beaucoup d’informations, et de façon vivante et savoureuse, ajoutant au besoin les détails qui aident à se faire une idée précise des lieux et des choses et à comprendre le sens profond des événements, tout en retenant l’attention et l’intérêt.

Dès les années 50, des femmes journalistes du Québec considéraient Marie de l’Incarnation comme une source d’inspiration dans l’accomplissement de leur tâche.

En créant le Prix Marie-Guyart, l’ACPC veut, d’une part, rappeler la longue histoire du journalisme catholique en terre d’Amérique et, d’autre part, souligner le mérite de personnes qui, par leur travail, ont contribué ou contribuent encore à assurer la qualité et la vitalité de la presse catholique chez nous.